Ce qui nous fait peur …

Lors de la dernière plénière, en plus des habituelles questions d’appel de fond et de règlement de copropriété, nous avons parlé de nos angoisses, des tensions que nous ressentions au sein du groupe et des problèmes que nous aimerions voir abordés dans les futures assemblées des habitants d’Abricoop.

Sont ressorties des angoisses prévisibles sur les possibles mal-façons du bâtiment et sur les finances (les nôtres et celles d’Abricoop). Des questions morales immédiates ont été abordées comme la prise en compte des patrimoines dans le calcul des richesse ou le sentiment de légitimité de chacun au sein du groupe et les entorses au consensus. Et enfin, la crainte de l’empiétement sur la vie privée, le sale et le propre ou le partage des tâches dans notre futur immeuble.

Cependant, rien de tout cela ne semble insoluble. Les tensions de fond sont invisibles pour la plupart. Abricoop est même « un havre de paix » pour certains. Les tensions superficielles continuelles sont la conséquence (voire la preuve) de notre fonctionnement démocratique.

Nous sommes optimistes sur nos futures relations de voisinage : Nous subissons de telles contraintes maintenant et nous arrivons à régler les problèmes, nous y arriverons bien par la suite. La recette de cette réussite réside peut-être dans le fait que les problèmes affectives sont mis à distance : « Nous ne sommes pas là pour nous aimer. Nous sommes là pour concrétiser un projet immobilier et surtout sociétal ambitieux ».

La phrase du jour : « Les règlements de copro’, ça pourrait pas être écrit en français. Parce que les trucs imbuvables, ça me fait vomir. » Stéphane

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